Homeland

Un titre bizarre : homeland, patrie. Le terme allemand de Heimat esr construit presque de la même façon en tout cas avec le même préfixe, home, Heim, la maison, le havre. Tout ça pour dire que c’est à chaque fois la même impresiion de retrouver un pays qui, certes n’est pas la terre de nos pères – (ce que signifie patrie), encore que le mien y ait traîné ses guêtres de jeune militaire et qu’il ait aimé cette région du globe – mais qui est un peu notre autre maison.
Retrouver le sourire, la gentillesse et le flegme laotien, les sonorités familières de la langue, les paysages, est toujours un moment d’émotion et toujours ce sentiment d’être extrêmement privilégié de pouvoir connaître cela. D’où lenvie de faire partager ces moments de joie et de bonheur simple : goûter le temps qui passe, faire une rencontre qui va éclairer la journée, admirer un paysage, écouter les grillons striduler dans la nuit calme. Bref vivre l’instant qui passe, sans stress, sans agenda, sans téléphone, sans rensez-vous à heure fixe, sans délais impératifs à respecter.
Certes il n’y a pas qu’au Laos qu’on peut vivre ça, mais pour moi, c’est ici que je suis en paix. J’aime ce pays et ses habitants. Rien à ajouter. C’est un peu home sweet home.
Ah oui, encore une chose, si vous n’êtes jamais venu dans ce pays, faites des économies et prevoyez d’y venir sans tarder, mais attention, on devient vite  » lao addict ».

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