Recontres, donc…

Depuis hier (car jusqu’à celui-ci, les post ont un petit décalage), nous n’arrêtons pas de faire des rencontres. Il y aura donc eu ce restaurateur du temple de Preah Ko, puis plus tard dans la journée, alors que le soleil allait se coucher et que la pluie se refusait à une ville un peu étouffante, Sokha Chung, une amie d’un collègue archéologue, Éric Llopis, qui a longtemps vécu et travaillé ici. Une boutique entrevue en revenant de Roluo, sur le bord de la rivière Siem Reap, avec de beaux bouddhas en devanture. Dans la boutique, de très belles photos prises par son époux, Thierry Diwo. Nous craquons pour l’une d’elle, prise au Bayon, et en discutant des temples et de leur restauration, Sokha nous dit qu’elle même y a travaillé. Je parle alors d’Éric. Qu’elle connaît. Et même très bien puisqu’ils sont amis de longue date !
C’est toujours drôle de voir comme le monde est petit…
Et aujourd’hui, après une visite à l’extraordinaire musée de Siem Reap (à visiter absolument, peut-être même avant de voir Angkor), nous sommes allés chercher la photo dans leur galerie originelle, assez loin dans les faubourgs méridionaux de Siem Reap. Une belle et grande maison dans un grand et beau jardin, envahie de dizaines de bouddhas et de photos de Diwo. Nous y sommes restés presque deux heures, à discuté avec Thierry Diwo de notre goût mutuel pour l’Asie, sirotant un café, pusique c’était l’heure du sien… Nous n’aurions pas eu rendez-vous pour un massage, nous serions sans doute encore en train de refaire ce monde sous le regard bienveillant de Siddartha, Vishnou ou Jayaravarman, septième du nom, le grand architecte d’Angkor Thom…

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