Siem Reap airport…

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Sur le départ

Voilà, c’en est fini du Cambodge, au moins pour cette année. Une belle découverte, qui va bien au-delà de celle des temples.
Car ce sont aussi les Cambodgiens qui sont merveilleux de gentillesse. Cela me laissevraiment songeur, vu l’horreur qu’ils ont vécue il y a 30 ans. Si elle a laissé des cicatrices, celles-ci sont sans doute bien cachées et seul le restaurateur du Preah Ko a ouvertement parlé de la perte d’une partie de sa famille…
Alors oui, les Cambodgiens sont très agréables, toujours souriants, prévenants, humains, après tout.
C’est sûr, nous reviendrons. J’espère avec Suzy et Patrick, et aussi avec Phil et Iza, ou encore Marie, car une expérience comme celle-ci, il faut la partager…
Dans 2 heures, nous serons à Pakse, de l’autre côté de la frontière. Retour au pays… J’ai hâte d’y être tout en regrettant déjà de partir d’ici…

Recontres, donc…

Depuis hier (car jusqu’à celui-ci, les post ont un petit décalage), nous n’arrêtons pas de faire des rencontres. Il y aura donc eu ce restaurateur du temple de Preah Ko, puis plus tard dans la journée, alors que le soleil allait se coucher et que la pluie se refusait à une ville un peu étouffante, Sokha Chung, une amie d’un collègue archéologue, Éric Llopis, qui a longtemps vécu et travaillé ici. Une boutique entrevue en revenant de Roluo, sur le bord de la rivière Siem Reap, avec de beaux bouddhas en devanture. Dans la boutique, de très belles photos prises par son époux, Thierry Diwo. Nous craquons pour l’une d’elle, prise au Bayon, et en discutant des temples et de leur restauration, Sokha nous dit qu’elle même y a travaillé. Je parle alors d’Éric. Qu’elle connaît. Et même très bien puisqu’ils sont amis de longue date !
C’est toujours drôle de voir comme le monde est petit…
Et aujourd’hui, après une visite à l’extraordinaire musée de Siem Reap (à visiter absolument, peut-être même avant de voir Angkor), nous sommes allés chercher la photo dans leur galerie originelle, assez loin dans les faubourgs méridionaux de Siem Reap. Une belle et grande maison dans un grand et beau jardin, envahie de dizaines de bouddhas et de photos de Diwo. Nous y sommes restés presque deux heures, à discuté avec Thierry Diwo de notre goût mutuel pour l’Asie, sirotant un café, pusique c’était l’heure du sien… Nous n’aurions pas eu rendez-vous pour un massage, nous serions sans doute encore en train de refaire ce monde sous le regard bienveillant de Siddartha, Vishnou ou Jayaravarman, septième du nom, le grand architecte d’Angkor Thom…

Siem Reap, premier… contact !

C’est sous la pluie que nous sommes arrivés au très joli aéroport de Siem Reap, après avoir tourné deux fois au-dessus du Tonle Sap.
Sous la pluie, cela veut dire routes glissantes…
un tu tu, envoyé par notre guest-house, nous attendais sur le parvis de l’aéroport. Un Cambodgien rieur et sympathique. À peine avions nous fait 500 m qu’un bus nous coupait la route, faisant demi-tour sur le route. Ce qui devait arriver arriva : nous l’avons percuté, sans qu’aucune tentative, freinage, lente courbe ou quoi que ce soit d’autre, nous permette de l’éviter. Bref, nous nous sommes mollement écrasés contre le bus. Bien plus de peur que de mal : notre chauffeur n’a rien sinon une ecchymose sur le tibia, nous non plus et figurez-vous que le tuk tuk était toujours en état de marche !
Nous voici donc au Golden Temple Villa. C’est très joliment décoré, confortable, agréable. Un havre de paix à deux pas de la réserve à falangs du centre-ville. Il ne nous reste plus qu’à partir à la découverte de la Grande Ville… Vous imaginez bien comme nous sommes impatients !